Le nouveau Cahier de Roubaix

Le Cahier de Roubaix d’Octobre 2018

On peut le trouver dans les points de vente roubaisiens suivants :

à la Librairie du Musée La Piscine, à la Librairie Autour des Mots, à la Librairie des Lisières, à la Presse du Parc

AMMA n°4 : Jardins Ouvriers

Jardins ouvriers municipaux Photo NE

Jardins ouvriers municipaux Photo NE

Introduction

Le jardin apparaît dans les plus anciennes civilisations : on peut évoquer les jardins suspendus de Babylone, les jardins botaniques d’Égypte, les jardins persans, les paradeisos, jardins grecs, qui ont donné naissance au mot paradis, et inspiré le jardin d’Eden. Plus proches de nous, les jardins médiévaux et les jardins d’agrément, les jardins de l’Alhambra, les jardins Renaissance, les jardins japonais, les jardins à l’anglaise et à la française…

Le jardin traverse donc l’histoire, sous des formes et avec des utilisations diverses. L’Encyclopédie des Lumières en donne la définition suivante : espace clos d’ordinaire, planté de végétaux utiles ou d’agrément. C’est avant tout une pièce de terre où l’on cultive des plantes médicinales, des fruits, des légumes, des fleurs. La distinction entre jardin potager, verger, jardin d’agrément, et l’herbalius pour les plantes médicinales, nous vient du Moyen Âge. Il faut attendre le dix-huitième siècle pour voir apparaître les premières traces de jardins ouvriers. Dès 1776, nos amis anglais emploient le terme d’allotments ou terres allouées aux ouvriers. Mais c’est au cours du dix-neuvième siècle que de nombreuses initiatives se développent dans toute l’Europe. Les Schrebergarten, sont mis en œuvre par le médecin et pédagogue Moritz Schreber qui commence à promouvoir l’idée des jardins ouvriers dans la lignée de ses travaux sur la santé publique. L’idée est de permettre aux ouvriers de se détendre tant par la pratique du jardinage que par la jouissance d’un environnement sain et reposant. De plus la culture de fruits et de légumes destinés à la consommation directe est censée améliorer l’alimentation des travailleurs. Ces jardins sont souvent entretenus collectivement par les ouvriers, formant ainsi de petites communautés qui alimentent le lien social. Aujourd’hui, les Schrebergarten sont, en Allemagne, une véritable institution avec des règles strictes (hauteur des haies, surface des cabanes et des espaces cultivés…), des concours du plus beau Schrebergarten, et ses règles d’attribution. Les jardins ouvriers sont créés en 1838 aux Pays-Bas. où les municipalités attribuent des terrains aux familles d’ouvriers. Mais qu’en est-il en France ?atemem4001

AMMA n°3 : les écoles

Elèves du Groupe scolaire Camus Photo NE

Élèves du Groupe scolaire Camus Photo NE

Introduction

La présente revue est le recueil des travaux des ateliers mémoire. De quoi s’agit-il ? Tout d’abord des souvenirs exprimés par les participants. Autant d’évocations, autant de pistes à suivre, de situations à approfondir. Les points de vue s’échangent, les intérêts s’éveillent, les détails se rassemblent dans le plaisir d’être ensemble. C’est alors la plongée dans les archives et dans la presse d’autrefois, à la recherche d’articles, de photos, de documents. Autant de découvertes, autant de recoupements qui s’opèrent, comme la reconstitution minutieuse d’un puzzle. Les découvertes sont ensuite partagées en atelier, et bien des souvenirs affluent encore, avec des questions. La volonté de comprendre suit celle de découvrir. Puis c’est l’atelier d’écriture, pour l’alimentation des blogs et la composition de la revue. A-t-on assez pour lancer le thème ? Racontera-t-on cette histoire en plusieurs épisodes ? Quelle illustration choisir qui sera suffisamment explicite ? La lecture des commentaires, des compléments apportés par Internet contribue à compléter notre travail.

Car au fond, de quoi s’agit-il ? De transmettre sous une forme lisible et attractive les traces d’un passé récent ou lointain. De donner sans prétendre connaître la vérité, simplement en disant ce qu’on a trouvé, et le déroulement qu’on a reconstitué. Le travail de mémoire est sans fin, car ce qu’on vit à l’instant sera bientôt du passé, et que d’en parler, c’est déjà transmettre de la mémoire. Point de nostalgie, point de bon vieux temps chez nous, juste l’expression d’une mémoire réellement collective, patiemment réfléchie et travaillée, jamais fermée, jamais érudite, comme lorsqu’on lance une discussion et que chacun argumente, et ressort de la discussion en ayant appris quelque chose.

Avec l’idée aussi qu’il faut expliquer l’intérêt de la démarche aux personnes de notre entourage, et se préparer à transmettre aux nouveaux arrivants quel que soit leur âge.
Cette revue évoque les écoles de Roubaix. Les écoles sont les lieux de notre apprentissage, de la construction de notre intelligence et donc de notre mémoire. Idéal, non ?atemem3001

AMMA n°2 : commerces roubaisiens

Introduction générale

L’évolution de l’urbanisme a entraîné celle du commerce. Si la fin des années quarante voit la reprise progressive de la vie quotidienne des roubaisiennes et des roubaisiens, les années cinquante seront la décennie des nouvelles constructions : Le Nouveau Roubaix, la Potennerie, le Pont Rouge voient la réalisation de nouveaux immeubles. Puis interviendront les grandes opérations de rénovation des quartiers insalubres, des Longues Haies jusqu’à l’Alma. La modification de la configuration des quartiers a modifié sensiblement les implantations et les activités commerciales. Les trois ateliers mémoire ont évoqué cette question, avec leur regard particulier.

La rue de Lannoy, en sa partie aujourd'hui disparue Photo NE

La rue de Lannoy, en sa partie aujourd’hui disparue Photo NE

Roubaix a très longtemps été la ville des grandes rues commerçantes, bien achalandées et animées régulièrement par des commerçants implantés depuis de nombreuses années. La destruction du début de la rue de Lannoy pose ainsi la question du remplacement d’une rue de ce type par une surface commerciale d’envergure avec tous les problèmes d’expropriation, de relogement, de transition que cela pose. L’atelier Edouard Anseele s’est ainsi penché sur l’histoire des derniers instants de la première partie de la rue de Lannoy, à sa démolition, et à la création d’un centre commercial transitoire, le Lido.

Le premier supermarché Auchan de France en 1965 Photo NE

Le premier supermarché Auchan de France en 1965 Photo NE

Le Nouveau Roubaix avait déjà donné une réponse à cette question, en gardant le boulevard de Fourmies comme épine dorsale commerciale du quartier, mais en intégrant les commerçants dans les HBM dès leur réalisation. Le quartier des Hauts Champs par contre est conçu comme une cité dortoir, dont l’approvisionnement pose problème. L’apparition du premier supermarché Auchan de l’avenue Motte vient créer une nouveauté qui transformera les habitudes des consommateurs.

Le Coop des Trois Ponts en 1973 Photo NE

Le Coop des Trois Ponts en 1973 Photo NE

La rue commerçante du quartier des Trois Ponts était la rue de Tournai. Tous les commerces de première nécessité y étaient représentés, et la présence des fermes alentour permettait l’approvisionnement en produits frais. La disparition intégrale de ce coin de campagne oblige à repenser totalement l’implantation commerciale. Comment le nouveau quartier s’est-il organisé ? L’atelier mémoire reprend tous les éléments en évoquant la rue de Tournai d’autrefois et la création du centre commercial des Trois Ponts.

Cette revue propose les travaux accomplis par les membres des ateliers mémoire. Le recueil des souvenirs et des témoignages, la lecture de la presse, les recherches en archives ont donné cet ensemble d’informations qui ne prétend pas être exhaustif. Bien au contraire, les ateliers mémoire apportent ces contributions pour qu’elles soient complétées par d’autres, et que toutes ces traces réunies puissent être transmises aux nouveaux arrivants, quel que soit leur âge.

revue n°2

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Au vrai polichinelle roubaisien

Au temps où le cinéma et la télévision n’existaient pas, le théâtre était roi, et chaque petite ville avait son théâtre et sa troupe permanente. Mais le théâtre revient cher : les acteurs veulent être payés ; salle éclairage et décors coûtent. Pour diminuer les coûts, pourquoi ne pas faire jouer des acteurs de bois ?

Les théâtres de marionnettes ambulants
Bon nombres de théâtres, tant d’acteurs que de marionnettes, couraient alors les fêtes patronales avec leurs baraques et leurs pantins. La lecture de la presse montre qu’ils revenaient régulièrement chaque année. Le répertoire était peu varié et s’inspirait de vieilles légendes telles Ourson et Valentin ou les aventures de Saint Antoine et son cochon ; répertoire si peu varié qu’on parlait couramment de « baraques Saint-Antoine » pour désigner ces stands.

Les théâtres ouvriers
Mais il existait aussi des théâtres permanents dans toutes les villes ouvrières, Roubaix, Lille, Amiens, Tournai, Liège, etc. Pour gagner quelques sous des montreurs plus ou moins improvisés donnaient « la comédie » à leurs collègues et aux enfants dans des estaminets, des caves ou des greniers. Alain Guillemin et Andrée Leroux en ont recensé près d’une soixantaine à Roubaix, et près d’une quarantaine à Lille. L’existence de ces « théâtres » était souvent précaire, les spectacles de plus ou moins bonne qualité. Mais à Roubaix le « Théât’ Louis » se détache du lot. Créé par Louis Richard, repris par son fils Léopold, perpétué jusqu’à nos jours par son petit-fils Florian aidé d’Andrée Leroux et d’Alain Guillemin, Le Théâtre Louis Richard a dû malheureusement s’exiler à Wasquehal.

Au Vrai Polichinelle Roubaisien
La médiathèque ne pouvait rester indifférente à ce pan de la culture roubaisienne. Aussi créa-t-elle un fonds marionnette, qui recueille tout ce qui peut concerner cet art, manuscrits, livres, disques, objets, de provenance locale, régionale ou internationale. Une partie de ce matériel a été montré en 1997 dans une exposition intitulée « Papiers et marionnettes ». Roubaix comptait alors encore quatre compagnies de marionnettiste. Aucune aujourd’hui.

Pour favoriser sa collecte, et faire connaître cette collection, la médiathèque s’associa à Lire à Roubaix et au Théâtre Louis Richard pour lancer la revue Au Vrai Polichinelle Roubaisien en 1987. Treize numéros ont paru. Ont collaboré au fanzine, outre des « locaux », des écrivains français, un marionnettiste italien, un autre portugais, et quelques Belges. Les promoteurs espéraient une collaboration active des marionnettistes de la région, espoirs en grande partie déçus. Mais cet effort tout de même permis de ramener à Roubaix, une précieuse collection de manuscrits dus à Louis et Léopold Richard.

Autant qu’il m’en souvienne !

I Piat fin vie - Copie (2)

Pour les uns, Jean Piat est avant tout l’historien de Roubaix (Roubaix : capitale du textile ; Les Grands événements mémorables de Roubaix ; Roubaix : histoire d’une ville socialiste) ou le biographe de personnalités roubaisiennes (Jean Lebas, Victor Provo ou Mimerel). Pour d’autres, c’est celui qui s’est penché sur des écrivains roubaisiens, Louis Dottignies ou Gustave Nadaud. Pour d’autres encore il est le journaliste polémiste de La Bataille, puis le correspondant parisien de Nord Matin, ou le collaborateur de Nord éclair. D’autres enfin ne connaissent que le résistant et le militant socialiste, l’ami de Victor Provo.

Jean Piat a été tout cela et bien d’autre choses encore. Mais il a été avant tout Roubaisien. Né par les hasards de la guerre (la Première !) à Lens, Il a vécu son enfance à Roubaix, fréquenté l’école de plein air, suivi les cours de l’Institut Turgot en un temps où c’était le seul « escalier» qui permettait aux meilleurs fils de la classe ouvrière de progresser dans l’échelle sociale ; l’Institut Turgot où il a eu comme professeur Napoléon Lefebvre, et s’est lié d’amitié avec cet autre littérateur qu’était Octave Vandekerkhove. Employé à La Lainière, Jean Piat la quitta pour rejoindre les services municipaux. Résistant, il dirigea le service municipal du ravitaillement pendant La guerre (la deuxième), avant de créer à la Libération Nord Matin à la demande d’Augustin Laurent. Puis pour des raisons de carrière, il quitta Roubaix pour Paris. Intime de l’helléniste Bracke-Desrousseaux (le fils de l’auteur de L’canchon dormoire), rédacteur en chef du Populaire sous l’autorité de Léon Blum, il dirigea les services de presse de Vincent Auriol, président de la République, et de Guy Mollet, président du Conseil, son cœur était resté chez nous.

Aussi, lorsque l’âge venant, arriva le moment de régler ses affaires, il décida de son vivant de faire don de sa bibliothèque de travail et de sa très riche documentation sur Roubaix et le socialisme à notre médiathèque, dont il était un ami fidèle. Il y ajouta ses manuscrits non publiés, chargeant le directeur de cet établissement d’en éditer ce qui pourrait l’être. Ce don, le premier de cette importance, marqua une nouvelle orientation dans la politique de la médiathèque, entraînant d’autres dons et legs, ceux de Charles Verstraete –qu’il avait aidé à rédiger ses mémoires-, de M. Hibon, de Mme Vandekerkhove, Jacques Cerruti, Alain Woisson pour le fonds Gordon Heath-Lee Payant, Mme Prouvost pour la bibliothèque de son mari, le fonds Diligent et bien d’autres à venir… Jean Piat légua dans le même temps à la Piscine une collection de dessins, tableaux et sculptures. Ainsi qu’il l’écrit dans son autobiographie Autant qu’il m’en souvienne… – que Lire à Roubaix, l’association des Amis de la médiathèque publie aujourd’hui- : Au surplus, je dois tout à Roubaix : école primaire, école de plein air, Institut Turgot, foyer d’éducation ouvrière, musée des beaux-arts, galerie Dujardin et neuf ans de travail à la mairie. Il est juste que je m’en souvienne et que j’en restitue un peu avant de prendre congé…

Bernard Grelle

AMMA n°1 : La construction de logements à Roubaix après 1945

Au sortir de la seconde guerre mondiale, Roubaix ne peut pas être considérée comme une ville sinistrée, comme les villes de Caen, Le Havre ou encore Maubeuge. L’occupation allemande fut moins lourde qu’en 1914-19181, et la ville a été relativement peu bombardée2. Cependant, selon une expression largement employée à cette époque, si Roubaix n’est pas une ville sinistrée par la guerre, elle l’est par la vétusté…

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Le Nouveau Roubaix

État des lieux

En effet, durant le dix neuvième siècle, la ville s’est développée sans réel plan d’urbanisme, construisant ses forts dans la campagne environnante, puis entassant ses courées sur les parcelles laissées disponibles par l’expansion industrielle. Roubaix atteint l’apogée de sa population à l’entrée du siècle : 124.365 habitants. Après s’être donné des limites au nord avec le canal et le chemin de fer, la ville s’est agrandie par ceintures successives vers le sud : rue du tilleul/Jules Guesde, boulevard de Reims, avenue Linné… Tous les quartiers qui font partie du développement textile des années 1860-1890 sont touchés par l’insalubrité, la vétusté. Les décrets d’alignement, les commissions des logements insalubres peuvent difficilement faire face à l’ampleur de la tâche.

Cependant, dès avant la première guerre mondiale, des initiatives de construction existent déjà, généralement liées au patronat roubaisien. Ainsi la cité Saint Henri a-t-elle été bâtie sur une parcelle donnée par un industriel roubaisien, fait remarquable dans une ville où la cherté du terrain est importante. Quelques sociétés de logements ouvriers se sont fondées sur les systèmes d’épargne, mais les délais d’achat de terrains et de construction sont lents, certaines maisons faisant l’objet de tirages au sort ! Très vite, une concurrence féroce s’organise autour de l’achat foncier, qui devient un marché. Créée en 1895, la société anonyme d’habitations à bon marché, La Ruche Roubaisienne, deviendra une importante société obligataire, et mènera de nombreux chantiers, avant de connaître quelques problèmes de réception de travaux. Alors que la spéculation sur le prix des terrains empêche tout projet de grande ampleur pour le logement ouvrier, le maire socialiste Henri Carrette et son équipe travaillent à améliorer les conditions de vie des plus démunis, avec la création des cantines scolaires et un programme d’adjonction d’eau potable.

Cependant la loi Siegfried sur les HBM existe depuis 1894 ! Il faudra l’intervention de l’Etat, après la grande guerre, pour permettre dans le cadre du programme de reconstruction, la mise en œuvre d’un grand projet pour le logement ouvrier. En 1920, le maire socialiste Jean Baptiste Lebas, crée l’office municipal HBM de Roubaix, qui mène à bien une importante opération immobilière en trois tranches, 1923, 1927 et 1930, entre la rue Jean Macé et le Boulevard de Fourmies. C’est à cet ensemble de maisons et d’immeubles dits habitations à bon marché (HBM) que le quartier doit son nom de Nouveau Roubaix. La ville n’a pas atteint ses limites de territoire et dispose encore de surfaces constructibles, sous réserve d’acheter ces terres agricoles ou gérées par des sociétés. Mais on n’a pas encore touché aux courées et aux forts d’antan.

Après la seconde guerre mondiale, la reconstruction est à l’ordre du jour. Le syndicat patronat textile4 a créé en 1943 le Comité Interprofessionnel du Logement, organisme à gestion paritaire, sous l’impulsion d’Albert Prouvost de Maigret, et de syndicalistes comme Gabriel Tetaert et Robert Payen et avec la bénédiction du maire socialiste Victor Provo. De son côté, la ville va poursuivre son programme de construction de HLM6, tous ces chantiers se déroulant sur des surfaces disponibles. Puis, ayant épuisé l’espace libre, il faudra bien se préoccuper de la rénovation des anciens quartiers.

Philippe Waret

Présentation de la revue des ateliers mémoire

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Les ateliers mémoire se sont constitués dans le cadre de l’animation du patrimoine et de la politique de la ville. Les participants sont des habitants qui évoquent ensemble et avec plaisir l’histoire de leur quartier. Ils expriment leurs souvenirs, apportent leur témoignage ou amènent des documents. Puis ils choisissent des thèmes communs, et partent à la recherche d’informations, de compléments, de précisions. Ensuite ils lisent la presse aux archives, interrogent d’autres personnes du quartier, retrouvent des témoins ou des photos. Enfin ils mettent en commun toutes ces informations sous la forme de textes, d’interviews, de montages diapos et de blogs, afin que la transmission de la mémoire collective se fasse de manière documentée et attractive, notamment à l’occasion de rencontres avec les enfants des écoles, ou par la parution d’articles dans la presse. La revue Ateliers Mémoire, Mémoires des Ateliers présente la compilation thématique de leurs échanges.